| >> Autres marques |
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| Chrysler Crossfire Roadster : un cocktail savoureux |
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• Cabriolet, roadster 2 places, 2 portes, propulsion. — Longueur
4,058 m, largeur 1,766 m, hauteur 1,315 m. Coffre de
104 litres (décapoté) à 190 litres (capoté). Réservoir 60 litres.
Moteur essence, V6, 3.199 cm3, 15 CV, 218 ch, couple 310 Nm
à 3.000 tr/mn. Boîtes de vitesses, manuelle 6 rapports, automatique
5 rapports. Les consommations normalisées, en litres
aux 100, urbain, extra-urbain, mixte : BVM 6, 15,4, 7,6, 10,4 ;
BVA 5, 14,3, 7,7, 10,1. |
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Pour élargir sa gamme,
vite et à moindre coût,
Chrysler a conçu son original
Crossfire à partir du SLK Mercedes.
Le coupé est aujourd’hui décliné
en un roadster viril et découvrable.
Une marque « haut de
gamme » se sentirait
déshonorée si elle n’avait
pas dans sa gamme Coupés et
Cabriolets. Chrysler avait bien
des cabrios « convertibles »,
Sebring et PT Cruiser, mais le
premier n’est pas adapté à
l’Europe et le second trop marginal.
Alors, après avoir dérivé
son Crossfire
Coupé d’une
Mercedes SLK, Chrysler double
la mise avec un Roadster. Il
reprend le même principe,
base mécanique Mercedes
SLK, plateforme, moteur,
boîtes, trains roulants, planche
de bord, design Chrysler pour
tout le reste.
Cela dit, le SLK
offre un toit tôle rétractable
alors que le Roadster Crossfire
arbore une simple capote en toile, mono-couche et non
doublée, se gonflant à grande
vitesse et offrant moins d’isolation
thermique. C’est d’autant
plus étonnant que le fabricant
du Roadster Crossfire
n’est autre que l’excellent carrossier
allemand Karmann,
qui travaille depuis 50 ans
pour VW et produit d’excellentes
capotes multicouches !
Associée à une vraie vitre
arrière chauffante, elle est
peu encombrante mais réduit
toutefois la malle de 190 à
104 litres une fois repliée.
Dépourvu de filet anti-remous,
le Crossfire Roadster décoiffe
ses passagers, voilà un cabrio
« à l’ancienne » même si sa capote électrique s’ouvre ou
se ferme en 22 secondes. Heureusement,
la mécanique SLK
(génération 1) apporte son
lot de sensations et d’agrément.
Les 218 ch du V6 suffisent
largement, surtout avec
la boîte manuelle 6, pour
250 km/h et 6,5 sec au 0-100,
le Crossfire est d’autant plus
sportif et sympathique à piloter
que ses suspensions travaillent
bien grâce à une plateforme
rigidifiée par 36 kilos
de renforts.
Confort préservé,
bruit mélodieux du V6, bonne
finition, système audio de
qualité, ligne vraiment dynamique
et originale, le Roadster
Crossfire est une bonne
surprise. Dommage qu’il soit
aujourd’hui plus cher que le
SLK de 2e génération, mieux
réussi encore !
Charles MARQUIS
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Les prix. — Une seule motorisation, une seule finition :
39.500 € avec BVM 6, 41.000 € avec BVA 5. •
Maxi sécurité. — Le Roadster Crossfire reçoit en série deux
airbags frontaux de nouvelle génération, deux airbags latéraux
tête/thorax montés dans les portes, des ancrages Isofix,
Des freins à disque ventilés à l’avant, 300 x 28 mm, pleins à
l’arrière 278 x 9 mm, ABS avec assistance au freinage d’urgence,
correcteur de trajectoire électronique ESP, et antipatinage
à toutes les vitesses (TC). • Équipement de luxe. — On retranchera de cette liste la
capote électrique en tissu simple épaisseur et le couvre
capote rigide automatique, communs à tous les cabrios haut
de gamme du marché lorsqu’ils n’ont pas un toit rigide ou
une capote multi-épaisseurs. Le reste semble normal pour
une voiture de 40.000 €, siège conducteur en cuir, chauffant,
réglable dans 8 directions, siège passager en cuir, chauffant
et réglable dans 4 directions, lève vitre à ouverture séquentielle
(coté conducteur et coté passager), régulateur de
vitesse, climatisation semi-automatique bi-zone, déverrouillage
centralisé à télécommande (y compris trappe de
réservoir et console centrale), système audio Modulus d’Infinity,
240 watts, 6 HP dont deux caissons de basses, inspiré du
système audio surround home cinéma Modulus d’Infinity.
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Ligne originale, capote élégante avec vitre avant-arrière dégivrante
• Position de conduite
• Performances routières
• Boîte 6 rapports
• Confort préservé
• Maxi équipement • Finition en progrès |
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Capote en tissu monocouche
• Bruits à haute vitesse
• Manque de rangements
• Remous importants une fois décapotée
• Pas de filet, même en option • Jantes différentes à l'avant et à l'arrière
• Pas de roue de secours • Volant uniquement réglable en profondeur • Prix |
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| Essai
complet paru dans La Nouvelle République le : 26/05/2004 |
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